PERDUS DANS CE DESERT DE DOULEUR TOUS LES ENFANTS ONT PEUR

… ils attendent l’été …

dans les contrées arides de l’Australie j’ai plongé dans tes yeux verts avant que notre AMOUR ne s’enflamme que nous glissions sous la lame fuyons ces espaces d’éternité où le soleil se couche à l’horizon où la foi n’est que futilité mirage et pauvre illusion où le soleil ne fait plus d’ombre où il brûle la peau dans le dos

OUVRONS LES PORTES DES TOMBEAUX
FUYONS AVEC L’OISEAU LACRYMAL

qu’il nous emporte loin des sécheresses fractales

Prenons le bus de la démence
Qui traverse la jungle luxuriante
A des années lumières de notre siècle agnostique
Epousons la Nature Protectrice
Sur un cheval hors des latitudes
Retrouvons l’attitude
Et dans ma main la tiennne

LAISSONS NOUS GUIDER

Dans les temples de l’ère Colombienne
Ornés des premiers dieux originels
Protégés par les oiseaux incolores
Aux merveilleuses élytres d’or
Mystiques et surnaturelles

AU SOMMET DES PYRAMIDES SOYONS LUCIDES LYCIA
NOUS SOMMES LES ENFANTS D’UN SUICIDE

sur le mont du golgotha laissons jésus à sa croix mourir et ressusciter osiris l’avait déjà fait et avant que notre AMOUR ne devienne un bûcher funèbre que poussière ne redevienne poussière espérons encore un peu dans ce monde à sang et à feu